Laurie-Anne Courson
C’était un drôle de périple mené piano piano dans la poussière, la foule et le graillon. Une balade de douze heures, depuis les hauts plateaux jusqu’à la côte, à travers les 170 kilomètres, dix-sept gares, quarante-huit tunnels et soixante-sept ponts qui jalonnent cette traversée inoubliable sur l’un des chemins de fer les plus raides du monde, après la Birmanie et l’Equateur.